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Monaco Classic week 2011.

14 septembre 2011.

Il aura fallu attendre 100 ans pour admirer sur un même plan d’eau 4 15m JI se défier en régate.

C’est l’affiche de cette 10ème édition de la Monaco Classic week après avoir célébrer il y a deux ans le centenaire de son yacht ambassadeur : Tuiga.

Le casting cette année au bassin Hercules de Monaco, c’est The Lady Ann, Mariska, Tuiga, et Hispania, le dernier arrivé dans le clan de cette série mythique en jauge métrique.

Hispania a tiré ses premiers bords cet été dans les eaux ensoleillées d’Espagne après un long refit effectué en Ecosse et poursuivi à Palma de Majorque. L’invitation du Yacht club de Monaco arrive à point nommé pour valoriser cet unique rendez vous historique.

Les yachts prestigieux invités à ce traditionnel rendez vous du yachting sont restés à quai à la veille de la première manche prévue demain.

Tacitement, l’organisation et les équipages de ces 4 merveilleux métriques se sont donnés rendez vous sur le plan d’eau monégasque pour se roder et mesurer les résultats des efforts fournis pour préparer cette fin de saison festive.

Le canon a tonné pour signaler au public et rendre les honneurs à ceux qui sont venus de loin pour honorer ces 4 yachts qui sont l’élégance du yachting du 20ème et 21ème siècle. Le comité a mouillé un petit parcours banane pour satisfaire les paparazzis et l’histoire retiendra, ou pas…, que The Lady Ann, profitant d’un problème d’ouverture du nouveau genaker de 385 m2 à bord de Tuiga, soufflera la victoire aux locaux. Le résultat est prometteur malgré une brise peu soutenue, et la pression est désormais du coté des trois unités méditerranéenne. Chacun a pu se roder, retrouver ses réglages avant de partager le champagne maison dans une ambiance décontractée.

Le classement de ce parcours honorifique :

1 : Mariska

2 : Tuiga

3 : The Lady Ann

4 : Hispania

Demain, les choses sérieuses commencent. La flotte des navires invités est convoquée pour en découdre à partir de la fin de la matinée avec un classement par catégorie de bateaux.

 

Eric Dallière.

Monaco Classic week 2011.

15 septembre 2011.

Premier briefing au Yacht club de Monaco. Après examen des instructions de course, les objectifs sont définis. Les organisateurs de la Monaco Classic week ont tracés les parcours proposés  et séparés les bateaux invités en 5 catégories. Nouveauté cette année, les 15 m JI sont représentés dans leur propre classe. Comme la veille, les 4 métriques régateront ensemble, mais cette fois pour un classement officiel avec 3 manches à courir. Le classement final pourra être validé même si une seule manche est courue.

La météo est identique à celle d’hier. Les 2 kts de vent de plus que la veille nous évite les gros trous d’air sur le plan d’eau. La ligne est large et dégagée. Vent de secteur Sud dominant. Options radicalement opposées pour les concurrents. Nous partons au comité dans un bon timing avec Hispania tandis que Mariska et the Lady Ann sont en bout de ligne. A la bouée de dégagement, les choses sont plus claires. Les bateaux assez groupés et deux tours d’un parcours qui ressemble à une banane sont prévus.

A bord de Tuiga, nous nous appliquons à faire des virements bascules et à soigner les réglages. Dans un vent faible, si le bateau s’arrête, il est très difficile de le relancer. Alors nous restons sur le qui-vive et l’équipage est déplacé sous le vent pour corriger l’assiette longitudinale. Ce placement nous permet de limiter la surface mouillée, et dans le petit temps c’est une tactique indispensable. Mariska a pris le meilleur sur Tuiga en étant resté un peu plus à la côte et nous commençons notre bord au portant en tribord amure avec 3 longueurs de retard. Le petit genaker est établi. Sa coupe et sa surface sont en principe prévu pour la brise et malgré l’age de cette voile bien rapiécée, nous parvenons à garder de la stabilité, synonyme de vitesse. Nous revenons sur Mariska, à moins d’une longueur, presque engagé. Hispania navigue dans notre sillage alors que The Lady Ann s’est embourbé dans un calme. Nous affalons le genaker à une longueur derrière Mariska mais malheureusement nous ne parviendrons pas à revenir. An contraire. C’est avec 4 longueurs de retard que nous couperons la ligne d’arrivée de ce parcours finalement raccourci à un seul tour.

Ayant du temps devant nous avant que nos 2 autres adversaires franchissent l’arrivée, nous avons le plaisir d’accueillir à bord Pierre et Andrea Casiraghi pour un petit baroud d’honneur autour de Pacha III. Nous renvoyons notre genaker pour assurer le spectacle et entrons dans le bassin Hercule toutes voiles dehors. Malgré quelques difficultés à affaler le grand flèche dans un espace réduit, nous nous amarrons avec un premier classement qui nous laisse encore tous les espoirs pour la suite de ce rendez vous du yachting.

La soirée s’annonce animée. Mariska célèbre son centenaire dans le bassin monégasque et la soirée des équipages promet d’être à la hauteur des lieux.

Classement Jour 1 :

1 : Mariska

2 : Tuiga

3 : Hispania

4 : The Lady Ann

Eric Dalliere

 

Monaco Classic week 2011:

16 septembre 2011 :

Il est 14h15 quand le départ est donné pour la classe des 15m de jauge. Il fait beau, la brise est faible sur le plan d’eau, les reliefs dégagés. Le paysage de la principauté reste impressionnant vu du large. Tous les ingrédients sont réunis pour qu’à bord de Tuiga, la journée soit propice à prendre plaisir et défendre notre statut de local de l’étape. Il n’en sera rien….

Il y a des jours…. Le titre de ce film de Claude Lellouche s’applique à toutes les situations de la vie, du sport, du yachting.

Nous prenons le départ à la bouée, sur une ligne dégagée. Mariska a fait le même choix que Tuiga tandis que The Lady Anne et Hispania partent de l’autre coté. Le vent est faible et nous sommes appliqué à ne pas perdre l’inertie pour ne pas nous arrêter. Nous contournons la bouée de dégagement en tête et faisons route sur la bouée au vent en essayant de rester stratégiquement placé. Tout fonctionne bien. Nous virons en tête la première marque de ce long parcours côtier de 15 Milles. Le petit génaker est établi. La brise étant instable, il est préférable d’utiliser une voile plus petite pour garder légèreté et manœuvrabilité. La grande trinquette apporte le complément en surface de voilure. Notre choix est le bon. Nous glissons sur l’eau jusqu’à la marque sous le vent en reaching babord amure. Gêné à la marque par un groupe de yachts que nous avons rattrapés, nous enroulons sans pouvoir nous glisser à l’intérieur. Chacun défend sa position, même dans les classes concurrentes. Il n’y a pas de passe-droit pour le vaisseau amiral du Yacht Club de Monaco. Tandis que nous remontons vers la bouée au vent, Mariska enroule la marque sous le vent avec une quinzaine de longueurs de retard sur Tuiga.. Nous croyons tenir notre première victoire. Il nous suffit de rester bien concentré et de contrôler la flotte de nos concurrents. Nous remontons au près en croisant de nombreux bateaux qui descendent sous spi. Sans nous en apercevoir, nous subissons des dévents  qui nous font perdre du latéral tandis que les trois autres 15m ont choisi de remonter en restant à la côte, éloigné des perturbations des flottes de bateaux qui glissent sous spinaker. Quand nous prenons conscience de la perte de notre avance, il est trop tard. Mariska s’est replacé en virant assez tôt, croisant derrière Tuiga tout en conservant sa vitesse. Gêné par Avel qui défend sa position, nous sommes enfermé sous son vent. Nous ne pouvons plus virer. Contraint de rester en babord amure, The Lady Anne a également viré et croise devant nous à l‘approche de la marque au vent. C’est en troisième position que nous virons.

La tension est montée d’un cran à bord. Nous avons perdu le leadership et notre passage à la marque ne fait qu’enfoncer le clou. La décision préalablement prise pour envoyer notre nouveau genaker est finalement rejeté. Nous empannons et devons re-préparer nos voiles sur l’autre amure. Le retard accumulé est désormais trop important pour espérer un bon classement sauf erreur de nos concurrents. Nous parvenons à revenir sur The Lady Anne sans pouvoir le passer tandis que Mariska s’est envolé vers la dernière bouée sous le vent avant de remonter vers la ligne d’arrivée qu’il franchit pour la deuxième fois en vainqueur. Nous affalons tardivement notre grand genaker et pour le dernier bord de près, les dés sont jetés. The Lady Anne nous précède alors qu’Hispania est parvenu à revenir dans notre poupe.

Classement du jour :

1 : Mariska

2 : The Lady Anne

3 : Tuiga

4 : Hispania

 

Classement général après 2 courses validés :

1 : Mariska               2 pts

2 : Tuiga                   5 pts

3 : The Lady Anne   6 pts

4 : Hispania              7 pts

 

Bilan de la journée, il nous faut apprendre à régler nos nouvelles voiles. La grand voile toute neuve nous pose sans doute des problèmes d’adaptation. Nos voiles d’avant, certaines neuves, d’autres inadaptées nous pénalisent dans des conditions de vent très léger. Une remise en question a lieu à bord pour tenter de faire un meilleur résultat sur la 3ème course et consolider notre 2ème place au classement général.

Eric Dalliere

 

Monaco Classic week 2011.

Le 17 septembre 2011.

Pour cette troisième journée de régates à Monaco, l’enjeu est simple. Il s’agit pour l’équipage de Tuiga de renouer avec les fondamentaux de la pratique de ce sport collectif qu’est la voile . Tuiga est un yacht exigeant, la concurrence a affiché ses motivations.

Mot d’ordre à bord : Montrer que nous sommes au niveau.

Le départ est donné dans une brise encore très volatile. Les options sont risquées, le choix est cornélien pour se positionner sur la ligne de départ. Nous choisissons le coté gauche, comme Mariska. The Lady Anne et Hispania partent du coté du comité. Le parcours choisi fait 15 milles. Les positions sont fixées dès le départ. The Lady Anne a la chance de rentrer dans une veine de vent. Hispania n’en bénéficie pas, Tuiga et Mariska dans l’ordre, sont au contact.

Le vent paresseux ne se lèvera que 45 minutes après le départ. Les places resteront figées dès lors que les bateaux prendront de l’appui dans leur voilure. Plus que les bascules ou options choisies sur le plan d’eau, c’est l’état d’esprit qui domine à bord de Tuiga que je souhaite célébrer par cette chronique. L’équipage à bord, déçu par le résultat de la veille, semble décidé à montrer sa valeur. Quelques changements d’équipage à bord mais tous rompus à la particularité d’un 15m de jauge comme Tuiga. Chacun s’applique à son poste et bien que The Lady Anne ait touché le vent avant ses frères d’armes, nous conservons notre petite avance sur Mariska. Hispania englué plus longtemps et manquant d’expériences ferme la marche. Le long bord de près vers Beaulieu sur mer en babord amure nous permet d’accentuer de quelques longueurs sur Mariska. La descente sous grand genaker se fait sous pression. Nous perdons 1 ou 2 longueurs mais conservons notre place. Jusqu’à l’arrivée la lutte restera intense et nous ne commettrons aucune erreur pour camper à notre 2ème place. The Lady Anne franchit la ligne largement en tête, Tuiga se classe second, Mariska troisième, et Hispania quatrième. Les classements étant effectués en temps réel, les calculs sont simples.

Classement Général après 3 courses validées :

1 : Mariska               5 pts

2 : The Lady Anne   7 pts

Tuiga                   7 pts

4 : Hispania            11 pts

 

Les locaux de l’étape sont battus sur le plan d’eau de la principauté, c’est une évidence. Ce qui permet à Tuiga d’espérer avant de se présenter aux « Voiles de St-Tropez » c’est que chacun est conscient que l’esprit d’équipe est fondamental, la concentration essentielle, l’humilité nécessaire pour contenir l’excellent niveau de nos adversaires.

Notre principal adversaire, c’est nous-même.

Avis aux amateurs : De belles photos aériennes ont été  prises pendant plus d’une heure après la course du jour. Les 4 15m JI , proches les uns des autres ont réalisés un ballet nautique historique. A vos magazines spécialisés.

Eric Dalliere.

Voiles de St Tropez.

La trentième.

Cette année, c’est le trentième anniversaire de La Nioulargue, rebaptisée, « les Voiles de St Tropez ». Événement à ne manquer sous aucun prétexte.

Tuiga, arrivé dimanche tire sur ses amarres devant Sénéquier. L’équipage converge séparément vers la baie de St Tropez où plus de 300 bateaux, modernes et classiques tenteront de célébrer cet anniversaire en essayant de bien figurer sur ce magnifique plan d’eau.

A bord de Tuiga, l’équipe des « anciens » est réunie pour tenter de faire mieux que la 2ème place acquise l’année dernière. Le challenge est de taille. La concurrence sera rude. L’été indien promet une stabilité météorologique qui permettra au comité de course de lancer toutes les régates prévues. A bord, nous pourrons compter cette année encore sur la présence d’Harold Cudmore à la tactique pour placer Tuiga intelligemment sur les lignes de départ et les 4 parcours de cette semaine magique. Jeudi 29, la journée sera dédié à des défis où sans doute, les 3 15m JI lutteront les uns contre les autres avec acharnement. Hispania malheureusement rentre à Cadix pour de tristes raisons et ne sera pas présent à St Tropez. On peut assurément dire que la dernière édition de la Monaco Classic week, avec en présence les 4 métriques, restera historique.

Malgré cette défection, nul doute que la fête battra son plein et que le spectacle sur l’eau sera sans précédent.

Alors marins et acteurs de cette trentième, ayez bon pied bon œil, amateurs de spectacle nautique, régalons nous, régalez vous.

 

Eric Dallière.

Les Voiles de Saint Tropez 2011 :

Grand millésime, incontournable événement nautique , alliance du classique et du moderne, les Voiles de Saint-Tropez sont à ce jour la manifestation nautique la plus importante,  la plus diversifiée, la plus festive de tous les plans d’eau de notre planète bleue. Skippers et régatiers de tous horizons, marins professionnels, amateurs de yachting, la cité du Bailli accueille depuis 30 ans tous ceux qui écrivent l’histoire du yachting sur des bateaux en acajou ou en carbone.

300 bateaux de 10 à 45 mètres, plus de 4000 marins, 120 bénévoles intégrés à l’organisation, la presse internationale est invitée à témoigner de l’énergie affichée par tous les acteurs de ces joutes nautiques organisées sur 3 ronds séparés pour des raisons de sécurité.

Tuiga est un fidèle participant depuis sa restauration en 1995. Amarré devant un café mondialement célèbre du vieux port, le bateau monégasque attise la curiosité des amateurs de yachting classique et le contraste avec les Wally est toujours saisissant. C’est 100 ans de constructions navales et de progrès technologique qui nourrissent les « Voiles de Saint-Tropez » depuis que Patrice de Colmont, avec quelques complices, créa la « Nioulargue ».

Plus que pour la compétition, c’est dans un esprit « Belle Classe » que Tuiga vient honorer ce trentième rendez-vous tropézien.

La classe des 15 mètres étant créé, les adversaires traditionnels de Tuiga ne sont plus les mêmes. Plus de lutte acharnée à défendre les temps compensés face à Marikita, Moonbeam, Mariette, nous courons cette année en temps réel, comme à la Monaco Classic week. 3 bateaux engagés dans la classe des 15m J.I., The Lady Anne, Mariska, Tuiga. Absent de marque, Hispania a dû rentré à Cadix.

C’est avec une météo incroyablement estivale et clémente que les participants se sont défiés sur des parcours côtiers devant des milliers de passionnés. Impossible de finir un parcours étant donné les conditions. Les yachts classiques ont pu valider 4 courses tandis que les voiliers modernes ont été beaucoup plus handicapé par les caprices du vent. Les Wally, quant à eux, ont validé 5 courses ce qui rend leur classement cohérent.

C’est la journée des défis, traditionnellement organisés le jeudi, qui restera dans la mémoire collective de cette édition particulière. Faute de vent, la plupart des bateaux, après une longue attente sous les ordres de leur comité de course, se rendent, sitôt après l’annonce officielle de l’annulation de leur programme, vers le Club 55 à Pampelonne. Là, les sirènes tropéziennes entourent Patrice de Colmont pour les accueillir et se remémorer les grands moments qui ont bâti la légende de la Nioulargue, ses girelles, ses rythmes tropicaux, ses débordements champagnisés. J’ai vécu cette grande époque. J’en témoigne avec émotion.

Une régate de « centenaires » est lancée en ce jeudi mémorable. Une bonne vingtaine de vieilles dames y participent avec des départs décalés pour respecter les handicaps dus à leurs différences de gabarit. Tuiga en fait partie.

La motivation du YCM, c’est de battre Mariska, notre meilleur ennemi sur l’eau. Nous attaquons cette régate comme une finale de match racing. Après un départ tactiquement maîtrisé, nous prenons l’avantage, mètre après mètre et nous distançons notre adversaire avec régularité. Nous dépassons la plupart de ceux qui sont partis avant nous pour finalement couper la ligne d’arrivée derrière Bona Fide, logique vainqueur. Cette deuxième place nous ravit même si « seule la victoire est jolie ».

Pour les régates qui ont toutes été disputées par un capricieux zéphyr, les yachts classiques ont réussi à valider 3 courses pour établir un classement définitif. La dernière épreuve étant annulée en cours de route, les participants collés sur l’eau, le classement établi donne Mariska vainqueur, Tuiga en 2 et The Lady Anne en 3. C’est un peu décevant dans la mesure où Tuiga se présentait en favori en remportant la première manche avec un bon potentiel de vitesse au près et au portant. Il a fallu apprendre à utiliser les nouvelles voiles, grand-voile et grand spi. Les parcours et la météo ne nous ont pas aidés à développer le potentiel espéré. Toutefois, il était possible de monter sur la plus haute marche du podium si l’éternelle question Shakespearienne : « Protest or not protest ? » n’était venue perturber notre éducation de yachtman. Mariska nous disqualifie sur une réclamation que nous n’avons pas défendue sur le tapis vert, « par principe ». Faut-il le regretter ? Les avis sont partagés et le sujet alimente nos longues nuits tropéziennes et fait bien sûr le bonheur des nombreux patrons de bar de l’éphémère capitale du yachting qu’est Saint Tropez.

Nous rentrons bredouille de cette semaine historique de régates, des souvenirs plein les yeux, des petits bonheurs partagés, des centaines de photos à trier, et avec la joie profonde d’avoir participé comme acteur à ce qui est indiscutablement devenu une manifestation majeure du yachting international.

Les Voiles de Saint-Tropez, la trentième, ça fait du bien en période de crise. Il nous faudra quelques jours pour nous remettre de ce jet lag festif. Et plus que la couleur du tapis, bleu sur l’eau, rouge à quai, vert au jury,  l’essentiel, c’est bien d’être présent à ce fantastique rendez vous annuel.

A l’année prochaine.

 

Eric Dallière.

 

 

http://www.societe-nautique-saint-tropez.fr